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Procédures classiques de gestion des problèmes rencontrés lors du forage de puits (ex. : absence d'eau, formations rocheuses)

Procédures classiques de gestion des problèmes rencontrés lors du forage de puits (ex. : absence d'eau, formations rocheuses)


Il est fréquent de rencontrer des difficultés lors du forage de puits. L'essentiel est de garder son calme et de collaborer avec l'équipe de forage pour analyser et résoudre le problème de manière claire et raisonnable. Qu'il s'agisse de l'absence d'eau ou de la présence de formations rocheuses dures, des procédures classiques de gestion existent.


I. Le problème le plus préoccupant : absence d'eau ou quantité d'eau insuffisante


Lorsqu'on fore à la profondeur prédéterminée sans trouver d'eau, ou avec un débit d'eau extrêmement faible, les étapes suivantes peuvent être suivies pour résoudre le problème :


Tout d'abord, évaluer calmement si la profondeur est suffisante :


Analyser les références environnantes : connaître la profondeur moyenne des puits voisins. Si la profondeur moyenne est de 100 mètres et que l'on s'arrête à 80 mètres, la profondeur est probablement insuffisante.


Examiner des échantillons de déblais de forage : demander au foreur d'examiner attentivement les déblais de forage. Si le sol est constamment sec, composé d'argile dense ou de formations rocheuses intactes, cela indique qu'une nappe phréatique n'a peut-être pas été atteinte. La présence de sable humide, de gravier ou de roche altérée et fracturée, même en cas de pénurie d'eau actuelle, suggère la proximité d'une nappe phréatique.


Solution : Discutez avec l'équipe de construction afin d'approfondir le forage de manière appropriée, dans les limites du budget et des capacités de forage. Souvent, l'eau se trouve juste un peu plus profondément.


Deuxièmement, vérifiez si le forage est « au mauvais endroit » :


La structure géologique est complexe et les nappes phréatiques ne sont pas toujours uniformes. Votre emplacement de forage peut se situer dans une zone non couverte par la nappe phréatique.


Solution : C'est la situation la plus regrettable. Si l'approfondissement du forage s'avère inefficace, une évaluation honnête avec l'équipe de construction est nécessaire. Les solutions possibles incluent : a) Forer un nouveau puits à un autre endroit sur le site ; b) Accepter le puits actuel comme puits de stockage et installer une pompe à haute puissance pour un pompage lent et régulier (c.-à-d. pomper l'eau à faible débit pendant une période prolongée afin de constituer progressivement un réservoir). Les coûts supplémentaires seront partagés conformément au contrat.


Enfin, il convient de vérifier que les aspects techniques sont réunis :


Même si une nappe phréatique est atteinte, un remplissage inadéquat de la couche filtrante extérieure au tubage (par exemple, un remblayage avec du limon) ou un rinçage incomplet du puits peuvent empêcher l'eau de s'écouler correctement.


Solution : Un rinçage plus long et plus approfondi est nécessaire, à l'aide d'air comprimé ou d'eau sous haute pression pour laver à plusieurs reprises la paroi du puits et dégager les passages de la nappe.


II. Principaux défis de construction : Rencontre avec des couches de roche dure. La pénétration du trépan est difficile, la progression est lente, voire bloquée, ce qui met à l'épreuve le matériel et la patience.


Étape 1 : Identification du type de roche et détermination de sa valeur :


S'agit-il de grès tendre ou de granit dur ? Déterminez-le en examinant la poussière de roche extraite lors du forage. Certains grès et schistes peuvent contenir de l'eau.


Approche : Si la couche rocheuse est peu épaisse (quelques mètres) et susceptible de contenir de l'eau, poursuivez le forage ; il pourrait y avoir des couches d'eau plus importantes en dessous. S'il s'agit d'une couche rocheuse extrêmement dure et épaisse, sans eau (par exemple, du granit intact), la prudence est de mise.


Étape 2 : Changement d'outils et adaptation des tactiques :


Utilisation d'un trépan spécialisé : Cette étape est essentielle. Utilisez immédiatement des trépans en alliage, des trépans à cônes ou des trépans carottés spécialisés. Utiliser des trépans ordinaires pour forer de la roche dure est une perte de temps et risque d'endommager le matériel.


Ajustement des paramètres de forage : Adoptez une approche « vitesse lente, pression élevée » et travaillez la roche avec patience. Assurez simultanément une bonne circulation de la boue pour refroidir le trépan et éliminer la poussière de roche.


Envisagez des techniques spéciales : Pour les blocs particulièrement durs ou les couches minces, des méthodes spéciales telles que le dynamitage à faible puissance sont parfois utilisées, mais elles nécessitent une équipe hautement spécialisée.


Étape 3 : Évaluation économique et de faisabilité :


Si la couche de roche dure est trop épaisse, le coût du forage (temps, usure du trépan) risque de dépasser largement le budget, voire la capacité de l’appareil de forage.


Solution : Calculez les coûts avec l’entrepreneur. Si le coût est trop élevé, une solution réaliste consiste à abandonner le puits et à forer à nouveau à un endroit plus éloigné, évitant ainsi ce problème complexe. Cette option est plus économique que de rester indéfiniment sur place.


Principes généraux de gestion de crise : Quel que soit le problème rencontré, n’oubliez pas :


Maintenez la communication et la prise de décision conjointe : Vous et l’entrepreneur formez une équipe qui travaille ensemble pour résoudre le problème. Restez informés, analysez les options et décidez ensemble de la prochaine étape.


Répartition des responsabilités et des risques : Idéalement, le contrat devrait stipuler clairement comment les risques et les coûts seront partagés en cas de conditions géologiques particulières (comme une couche de roche dure épaisse ou des cavités).


Préparez des solutions de rechange : le forage de puits comporte des risques, il est donc préférable d’avoir un plan B, tant sur le plan psychologique que financier (par exemple, accepter un puits plus profond ou choisir un autre emplacement).


En résumé, la démarche scientifique pour surmonter les difficultés de forage de puits est la suivante : premièrement, déterminer avec précision la nature du problème (profondeur insuffisante, emplacement incorrect ou problème technique) ; deuxièmement, adapter les méthodes ou les outils en conséquence (par exemple, approfondir le puits, changer le trépan, nettoyer soigneusement le puits) ; enfin, prendre une décision économiquement viable et réaliste (poursuivre les efforts de forage ou abandonner le projet et recommencer). Ce processus exige à la fois une expertise technique et votre jugement rationnel en tant que propriétaire.